Emmanuel Grégoire, élu officiellement maire de Paris

Actualité

Mise à jour le 29/03/2026

Emmanuel Grégoire, face aux photographes
Ce dimanche 29 mars, les 163 nouveaux conseillers de Paris se sont réunis dans la salle des fêtes de l'Hôtel de Ville et ont élu Emmanuel Grégoire comme maire de Paris, à la majorité absolue avec 103 voix.
Après le second tour des élections municipales du 22 mars 2026, la liste d’Emmanuel Grégoire avait recueilli près de 430 000 voix, soit 50,52 %, contre un peu plus de 300 000 au premier scrutin (37,98 %). Tous les résultats sont à retrouver ici.

Emmanuel Grégoire dévoile sa vision et ses priorités

Le nouveau maire de Paris inscrit son action dans un mandat de six ans, fondé sur une vision qui conjugue rayonnement international et gestion de proximité. Il affirme vouloir être le maire de tous, en misant sur la cohésion entre les quartiers et les habitants.
Il fait de la protection des enfants une priorité, avec une réforme en profondeur du périscolaire et un objectif de tolérance zéro face aux violences.
Face à la crise du logement et aux tensions sur le pouvoir d’achat, il annonce une accélération de la construction, un renforcement de la régulation et la mobilisation des appartements vacants, tout en mettant l’accent sur la rénovation énergétique.
Le discours prévoit également des mesures pour améliorer l’accès aux soins, soutenir les commerces de proximité et renforcer la sécurité, avec une police municipale plus présente.
Enfin, il réaffirme des valeurs de solidarité, d’inclusion et de responsabilité écologique, en positionnant Paris comme une ville ouverte, à la fois ancrée localement et engagée à l’échelle métropolitaine et nationale.

Entre continuité, proximité et engagement politique

Dans son discours, le nouveau maire élu de Paris a évoqué sa manière de gouverner : proximité avec les habitants, implication des élus de tous bords et recherche de solutions concrètes plutôt que de confrontations politiques. Il a émis le souhait de valoriser le travail collectif, notamment sur les sujets sensibles, et a affirmé vouloir privilégier l’action de terrain.
Il a également salué les anciens maires (Jean Tibéri, Jacques Chirac, Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo) et annoncé s'inscrire dans une continuité politique, tout en revendiquant l’ouverture d’un nouveau cycle.
Emmanuel Grégoire a également insisté sur le rôle du Grand Paris et sur les liens avec le reste du territoire. Il a indiqué que les enjeux (logement, transports, économie) dépassaient les frontières de la capitale et nécessiteraient une coopération renforcée à l’échelle métropolitaine et nationale.
Enfin, le discours s'est achevé sur la place importante de l’imaginaire parisien : Paris comme promesse, comme refuge, comme ville-monde. Une dimension renforcée par cette citation d'Albert Camus : « Il n’y a pas de bonheur dans la haine. »

Revivez en photos le Conseil de Paris de ce dimanche 29 mars

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