On a cuisiné une galette-saucisse avec Pierre Chomet
Série
Mise à jour le 04/06/2026
Cette année, Roland-Garros inaugure le Jardin des Chefs, un nouvel espace mettant à l’honneur la gastronomie française. On a réussi à se glisser dans les coulisses avec Pierre Chomet, qui nous a révélé les secrets de sa galette-saucisse, son plat signature.
Pupilles et papilles au cœur du jardin des serres d’Auteuil
Envie de goûter la cuisine
savoureuse des plus grands talents français ? Alors, rendez-vous au Jardin
des Chefs, nouvel écrin gourmand à deux pas du court Simonne-Mathieu, au jardin
des serres d’Auteuil (16e). Un cadre bucolique où l’on peut revigorer ses poumons tout
en admirant des plantes exotiques venues des cinq continents. Un tour du monde
végétal à s’offrir gratuitement toute l’année ? On aurait tort de s’en
priver !
En cuisine !
Pour réaliser sa galette-saucisse, Pierre Chomet enroule une galette de sarrasin autour d’une saucisse très colorée à la citronnelle. Le secret pour qu’elle soit bien croustillante ? Beaucoup de beurre et d’huile !
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Si la galette-saucisse est garnie de moutarde en Bretagne, on la relève ici avec un condiment sriracha, une sauce thaïlandaise à base de piments.
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Place au dressage ! Sur la sauce sriracha, on dispose les galettes-saucisses que l’on va surmonter de bâtonnets de pommes pour le côté croquant.
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Pour toujours plus de croquant, un peu de carottes pickles ! Elles ont été conservées dans un mélange à base de vinaigre et de sucre.
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Hop, on complète le dressage avec un peu d’oignons rouges !
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Quelques micropousses de coriandre et de basilic thaï pour la touche végétale.
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Et voilà : la galette-saucisse est prête à être dégustée ! « C’est coquin, gourmand, piquant ! » assure Pierre Chomet.
Crédit photo :
Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris
Son ingrédient coup de cœur
« Je dirais le combava, un
petit agrume originaire des régions tropicales d’Asie du Sud-Est. J’en utilise
autant dans mes préparations salées que sucrées. J’adore les touches de
citronnelle et d’agrumes : elles parfument un plat ! »
Ses sources d’inspiration
« Les voyages, notamment mes
six années passées à Bangkok (Thaïlande). Mais aussi ma femme vénézuélienne, Christina.
Naturellement, on retrouve beaucoup de saveurs latines dans ma cuisine. Le
voyage permet de découvrir, d’échanger, de parler avec d’autres chefs. C’est
aussi inspirant que passionnant ! »
Son plat signature
« La galette-saucisse à la
sauce sriracha, un clin d’œil à mes origines bretonnes et à mon passage
à Bangkok. Une création autour de laquelle se rencontrent deux régions très
différentes dans un univers street food un peu délirant ! Le plat est à la carte d’Ambos (6e), le restaurant que je partage depuis quatre ans avec ma
femme. »
Son ustensile indispensable
« Je ne travaille pas avec aujourd’hui, mais je dirais ma petite pince à dresser, pour faire de jolies finitions. Et mon crayon à papier pour noter toutes mes idées ! »
Si Paris était un plat ?
« Je ne dirais pas un plat,
mais une marmite en train de mijoter. Un concentré un peu pimenté, parce que
c’est une ville qui bouillonne avec beaucoup de douceur. Cela fait maintenant
six ans que j’habite ici et j’en suis vraiment fier. Je n’aurais jamais pu accomplir
tout ce que j’ai accompli si je n’y vivais pas. »
Son parcours en 3 moments clés
La naissance d’une vocation en 2004 > À 14 ans, je tombe sur un reportage dans les coulisses d’un palace. C’est à ce moment-là que je décide de rejoindre une grande brigade. Quelques mois plus tard, je rentrais au lycée hôtelier de Dinard (Ille-et-Vilaine).
L’apprentissage de la profession en 2011 > J’ai intégré plusieurs maisons, dont le Bristol Paris (8e) en tant que commis, puis La Pinède (Saint-Tropez). J’ai ensuite travaillé auprès de Joël Robuchon. Chaque chef m’a enseigné quelque chose de différent, que ce soit la rigueur, la passion, l’excellence française, la liberté…
L’épanouissement en 2026 > Je suis aujourd’hui à la tête de deux restaurants, Ambos et Tina, situés en face du Sénat (6e). Deux adresses que je partage avec ma femme. Ouvrir un restaurant a toujours été un rêve, et cela dure depuis quatre ans maintenant !
L’apprentissage de la profession en 2011 > J’ai intégré plusieurs maisons, dont le Bristol Paris (8e) en tant que commis, puis La Pinède (Saint-Tropez). J’ai ensuite travaillé auprès de Joël Robuchon. Chaque chef m’a enseigné quelque chose de différent, que ce soit la rigueur, la passion, l’excellence française, la liberté…
L’épanouissement en 2026 > Je suis aujourd’hui à la tête de deux restaurants, Ambos et Tina, situés en face du Sénat (6e). Deux adresses que je partage avec ma femme. Ouvrir un restaurant a toujours été un rêve, et cela dure depuis quatre ans maintenant !
Où se faire plaisir ?
- Ambos : 38, rue de Vaugirard (6e)
- Tina : 38, rue de Vaugirard (6e)
Default Confirmation Text
Settings Text Html
Settings Text Html
Votre avis nous intéresse !
Ces informations vous ont-elles été utiles ?
Attention : nous ne pouvons pas vous répondre par ce biais (n'incluez pas d'information personnelle).
Si vous avez une question, souhaitez un suivi ou avez besoin d'assistance : contactez la Ville ici.