Les concerts du mois de novembre à Paris
Mise à jour le 02/11/2026
Du classique, du post-punk, du rap et de la musique traditionnelle péruvienne : tour d’horizon des concerts à ne pas manquer en novembre. Le tout, comme d’habitude, à moins de 25 €.
Une soirée mystique à la Boule Noire
Envoûtante, mystérieuse, énigmatique : voici au moins trois adjectifs applicables à la Britannique Bel Cobain. Née dans l’Est londonien, la chanteuse propose une soul à la fois moderne et intime, sublimée par des textes très poétiques. Jeudi 5 novembre, elle viendra défendre son EP Kizzy, sorti en avril dernier, à la Boule Noire (18e). Il reste des places et le prix s’élève à 20,50 €.
Un aller simple pour le Venezuela
Du 5 novembre au 5 décembre, les bibliothèques de la Ville de Paris se mettent au diapason avec le festival Monte le son. Pendant un mois, près d’une quarantaine de ces lieux vont accueillir des concerts et des animations. Notre choix s’est porté sur la Médiathèque musicale de Paris-Christiane-Eda-Pierre (Paris Centre), qui donne carte blanche à l’artiste vénézuélienne Amari Natura. Son style mélange cumbia, dancehall, trap et rythmes afro-caribéens. Le combo parfait pour passer une bonne soirée ! Entrée gratuite.
Un face à face avec Kojey Radical
Il s’appelle Kojey Radical, il nous vient tout droit de Londres et c’est l’un des artistes les plus originaux de sa génération. Figure reconnue du rap britannique, le natif du quartier de Shoreditch a sorti, en 2025, un deuxième album salué par la critique. En parallèle, il s’est également illustré par des collaborations ambitieuses, dont Ezra Collective. Ses instrus travaillées et son flow imparable ambianceront le Point Éphémère (10e) le mercredi 11 novembre. Prix unique : 20,40 €.
Un orchestre pas comme les autres
Non, le métal, ce n’est pas forcément de furieuses guitares et de grosses batteries. Depuis onze ans, 50 musiciens du conservatoire Charles-Munch (11e) se retrouvent toutes les semaines pour jouer des classiques du métal en version symphonique. Oui, vous avez bien lu ! L’ensemble, intergénérationnel, réunit un orchestre, une section rythmique et des voix lyriques. Samedi 14 novembre, cette joyeuse troupe se produira à la MPAA/Saint-Germain (6e) dans le cadre de son événement Métalonze. Des reprises de System of a Down, Metallica ou encore Nightwish sont au programme. À partir de 5 €.
Un coup de blues
Le Piano Vache (5e), ça vous parle ? Cachée dans la rue Laplace, cette institution du Quartier latin a notamment servi de décor au mythique film Le Péril jeune, de Cédric Klapisch. Repris en 2026 par deux passionnés, il propose, tous les mardis soir, des concerts de blues. C’est gratuit, mais consommation obligatoire sur place.
Une virée au Pérou
Direction l’auditorium du campus Clignancourt (18e) de la Sorbonne pour une soirée sous le signe du Pérou. Pendant deux heures, le Chœur & Orchestre Sorbonne Université (COSU) organise un concert participatif durant lequel le public fait partie intégrante de la prestation. Huayno, cumbia, valses créoles : tous les styles qui font la richesse de la musique péruvienne sont au programme. L’entrée est gratuite, sur inscription.
De gros pogos et des décibels
Après avoir joué à Rock en Seine, à la Route du Rock et dans les plus grandes villes européennes, chest. revient à la maison pour une date très attendue à la Maroquinerie (20e). Formé dans la capitale, le groupe s’est fait un nom sur la scène post-punk et noise rock européenne avec des morceaux à la fois brutaux et mélodiques. Le mois dernier, les cinq Parisiens ont sorti leur premier album et viendront donc le défendre, à domicile, le vendredi 27 novembre. Prix unique : 21 €.
Une battle de rap(peuses)
Le rap féminin se porte bien… et la relève est déjà assurée ! Samedi 28 novembre, le Hasard Ludique (18e) reçoit la finale du tremplin RappeuZ, dont le but est de dénicher la future pépite française. Dix talents se défieront sur scène pour tenter de succéder à La Giù, lauréate de l’édition précédente. À partir de 12 €.
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